Le tram oui.
Le tracé non.
Le tracé actuellement retenu implique le bétonnage de plus de 40 000 m² de terres agricoles afin de construire une nouvelle route.
Il existe aujourd’hui des solutions permettant d’accueillir le tram en s’appuyant sur des infrastructures déjà existantes, sans entraîner la destruction irréversible de ces terres.
Une telle décision mérite aujourd’hui d’être soumise au peuple genevois.
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En 2013, ce choix paraissait peut-être évident.
Treize ans plus tard, les enjeux liés à l’agriculture, au logement, à l’énergie et au climat ont profondément évolué.
Lorsqu’une décision est irréversible et que des alternatives existent, il appartient aux Genevois de se prononcer.
Pourquoi des citoyens demandent aujourd’hui un réexamen de ce projet ?
Parce qu’il s’agit d’une décision importante prise il y a plus de dix ans, dans un contexte très différent de celui d’aujourd’hui.
Ce projet est-il uniquement un projet de tram ?
Le projet ne concerne pas uniquement la création d’une ligne de tram. Il comprend également des aménagements routiers et une réorganisation importante des flux automobiles.
Je découvre les détailsLes priorités de 2013 sont-elles les mêmes qu’aujourd’hui ?
- 12013Décision initiale du projet
- 22021Objectifs climatiques renforcés
- 32023Cap sur la neutralité carbone
- 42025Évolution des attentes citoyennes & transition énergétique
Les bénéfices attendus sont-ils certains ?
Le projet repose sur plusieurs hypothèses de mobilité et d’évolution des comportements. Certaines questions méritent aujourd’hui d’être réexaminées.
40 000 m². Concrètement, cela représente quoi ?
Derrière les chiffres, il y a des personnes.
Ces terres nourrissent la région depuis des générations. On ne remplace pas un sol vivant par du béton.
Jean Maraîcher — Maraîcher à Genève
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